Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 15:40

Statistiquement il etait prouvé que le nombre de suicides est plus important en automne. statistiquement bien sûr...car c'est dans l'air du temps, et le temps c'est tout le temps. Le deuil qu'entraine un sucide est dramatique pour la famille, sentiment de culpabilité de n'avoir rien vu venir, une honte, un malheur insurmontable pour cet entourage qui fait bloc, un peu tardivement sans nul doute. tous responsables, non, le suicide est un acte individuel. Le suicidé porte en lui ce fardeau, sans le savoir le plus souvent, et dès qu'un obstacle apparaît, le déséquilibre que donne ce changement, peut dégénérer. Mais qu'on ne remette pas toujours en cause le travail comme solution de suicide à sa souffrance. d'autres facteurs plus importants entrent en jeu, on ne se sucide pas que pour UNE SEULE raison. il est faux de l'affirmer Le biotope de l'individu : Mileu biologique de la personne. Nous vivons tous ces changements, à des niveaux différents, j'en conviens, et comprendre vite cequi se passe autour de nous, c'est forcement souffrir moins et c'est aussi savoir comment assumer ces évolutions de notre vie. Que ce soit dans nos vies, affectives, relationelles, sociales on doit franchir un parcours d'intégration, plus ou moins long, mais qui doit se faire, entre les valeurs éducatives, culturelles, économiques sur la difficulté d'affronter les changements. En prenant l'exemple d'une personne sortant d'HEC, qui conduit par vocation le management sans états d'âmes, et en parallèle, une personne ayant son diplôme de plombier en poche ( HEC a "vocation" et le plombier a "un diplôme"), ces deux personnes sont aussi vulnérables de la même façon. et la les relations sociales affectives sont peut etre plus profondes, plus modestes, plus sincères pour le plombier que pour le superficiel d'HEC dont les relations ne sont que superficielles tout comme leur carnet d'adresses, et le côté affectif, social n'est que l'avancement par "l'argent". n'oublions pas ils n'ont aucune émotivité ils sont formatés. Et dans les entreprises, nous avons les intermédiaires, les cadres, à qui on demandent plus pour produire plus en reduisant les coùts. (cout de la masse salariale,) Les plus forts s'en sortent tres bien, car si ils n'ont pas été formatés, ils l'ont en eux, ils connaissent la jungle du management, ils sont bons,.... eux,..... on les garde...on s'en sépare pas ... ...leur fragilité, forcément ils l'ont, et c'est dès lors que le tissu familial fort, sincère et profond joue un rôle primordial à leur équilibre. Grâce et pour ce tissu qu'ils ont créés, ils grandissent dans une harmonie tout d'abord familiale, et en découle l'harmonie sociale et professionnelle. Les suicides au travail, faux , ca n'existe pas, c'est tout simplement un homme qui se sucide. le facteur pricncipal est le manque de dialogue, l'absence de solidarité, l'absence totale de motivation, tous ces facteurs correspondent à des événements de leur vie, souvent sur plusieurs années, alors qu'on ne mette pas tout sur le dos de l'entreprise qu'on ne mette pas tout sur le dos de la crise " Krisis = décision", ils prennent la décision de mettre fin à leurs jours. Ils n'ont pas été aidé à traverser les obstacles de leur vie affective, sociale. Dans toute nouvelle entreprise, on doit s'intégrer, l'intégration amicale et de collègues peut etre plus ou moins longue, je l'ai vécue, je sais de quoi je parle, mais à force de modestie, de non prise de position pour l'un ou l'autre, de ne jamais trop en faire pour ne pas devenir arrogante, mais à la force du temps, le dialogue s'instaure, et le travail devient plus productif à la force de chacun et de toute une équipe réunie en harmonie. Aussi, le bistrot du coin il ne faut pas l'oublier Le sport collectif il faut en prendre conscience La culture et le langage guerrier dans le travail "OUI", en dehors "NON" un bon équilibre Patricia

Par patricia
Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /Oct /2009 11:41

La poésie a cette richesse de donner du poids aux mots, notre langue dévoile tout l'art qu'elle dégage, la poésie se prête au jeu. Mots d'émotion et de sensibilité le reflet de l'homme qui aime mots pour le dire maux pour être entendu et compris mots de beauté maux de tristesse mots de joie maux de déception mots de vie maux de souffrance mots de liberté maux d'enfermement un ami, thierry écrit et décrie (crier) ses états d'âmes, ses envies, ses passions dans un blog par lequel je vous invite à explorer , comprendre L'homme qui se dévoile http://p-o-s-i-e.over-blog.net Patricia

Par patricia
Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 09:14

....Ou s'arrête le respect de la vie privée, celle qui conditionne cette liberté individuelle, la liberté du bonheur. "pour vivre heureux, vivons caché" pourquoi caché, comme si une remise en cause du bonheur ne pouvait être que si il n'était pas vu de tous. ...Et c'est bien là, que, s'approprier cette liberté de rendre publique sa vie "privée" pour un homme public n'est pas une évidence facile surtout dans certaines situations. Libre est chaque individu et il en est propriétaire de sa vie, que de rendre publique des informations intimes, il a le choix de décider avec qui il veut partager cette intimité . Il est aisé de montrer dans une image ce que l'on veut faire passer, souvent l'auteur des photos montre bien ce qu'il veut décrire et nous dévoiler. Dans des écrits, le choix, la liberté de l'écrivain, est une prise de risque constant. Il en fait parfois les frais lorsque dans des descriptions de situation, les mots doivent avoir une connotation d'"images" , ces mots souvent pas neutres, percutants, afin que le lecteur puisse s'imprégner des images des mots. Il semble qu'une exposition de la vie privée faite contre la volonté d'un individu est une atteinte à si vie, le respect de l'intime conditionne justement son bonheur. En ce qui concerne une exposition de la vie privée et même intime, très intime faite par l'individu lui même reste pour lui aussi une jubilation de faire partager "son bonheur", et quand on l'ecrit dans un livre, ce sont des millions de personnes qui partagent ce bonheur . C'est à ce moment que la vie intime rendue publique par son auteur est contreversée. "Pourquoi rendre public des émotions sexuelles" Personnellement j'ai un peu de mal à comprendre, et si une observation me demandait d'être faite, je pense, que ces personnes ont réussi leur vie affective, sexuelle, tardivement, l'age leur donne du pouvoir d'être enfin ce qu'ils ont toujours voulu montrer d'eux mêmes; et ne s'en cachent plus, aussi faire partager son bonheur.....pourquoi pas....je n'adhère pas..... Et lorsque son bonheur se décrit dans une "débauche sexuelle", ce sont toutes conventions morales, sociales qui sont bouleversées de rendre public cette vie là, je n'adhère toujours pas. Nous avons tous des travers de vie sexuelle, je n'en suis pas exclue, mais les étaler sur la voie publique ..NON ... heureusement et ce sont ces travers qui pimentent la vie. La création, la nouveauté dans le sexe bien sur, il le faut sans hésitation.. l'âge le "grand age" nous apprend la modération du langage du sexe.. bien que parfois.... Alors prise de risque, inconscience, naïveté, provocateur, oui sans doute... On n'aprrend pas à devenir écrivain , on l'est Le talent ne s'apprend on l'a en soi Savoir gérer l'intrigue principale et y mettre des rebondissements c'est aussi le talent Patricia

Par patricia
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